Les autrices et auteurs

François Buhler

Après des études musicales marquées par l’obtention d’un Premier prix de virtuosité de clarinette et de divers prix, distinctions et récompenses, puis poursuivies à l’étranger dans plusieurs conservatoires, François Buhler délaisse après un an déjà la carrière de virtuose, trop restrictive à son goût, au profit des deux seules grandes et inusables passions qui valent la peine qu’on leur consacre sa vie, l’art et la connaissance.

 

Commencent alors de longues études conclues par une triple formation complète en théorie musicale, en lettres à l’université en Suisse et à l’étranger et en graphologie. Ses diplômes en poche, il enseigne les sept disciplines musicales dans lesquelles il s’est spécialisé tout en pratiquant divers métiers : traducteur (anglais, italien, espagnol, allemand, néerlandais et russe) pour des organisations internationales (essentiellement le Conseil de l’Europe et l’Assemblée parlementaire à Strasbourg) ; correcteur, relecteur et rewriter (pour l’Unité éditoriale du Conseil de l’Europe) ; graphologue privé ; professeur de français pour étudiants de langue étrangère ; conférencier international multilingue et finalement écrivain (essayiste).

 

Depuis septembre 2016 il est directeur de la collection Musicologie de la maison d’édition Connaissances et Savoirs à Paris dans laquelle il a publié son premier livre. Il compte à ce jour vingt-et-une publications.

Présences:

samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Margareth Chatelain

Née à La Chaux de Fonds, elle suit une scolarité touristique entre graffiti poétiques et gribouillis à Besançon avant de la continuer à Strasbourg. Depuis l'enfance, elle invente des histoires et se met à les écrire dès l'acquisition de l'écriture.

 

Voyages entre littérature, histoire de l'Art, archéologie, égyptologie à l'Université des Sciences Humaines à Strasbourg et dessin, gravure, sculpture à l’École des Arts Décoratifs dans cette même ville.

 

Séjour helvétique à Neuchâtel, Académie Maximilien de Meuron , Technicum des Arts et Métiers de La Chaux de Fonds tout en jouant avec les mots, écriture de poésies, de nouvelles.

 

Rédige la biographie d'Albert Yersin pour l'ouvrage « l'oeuvre gravée ». Participe à l'exposition et au catalogue de la collection Claude Verdan.

 

Revient vivre en Franche-Comté.

Travaille avec un public en fin de droits pour la motivation à la recherche d'emploi, puis dans l’Éducation Nationale avec des élèves en grandes difficultés.

Poursuit son écriture, ses découpages, sa sculpture.

 

Livres :

« Voyage sur ordonnance », une envie de partager son expérience et d'expliquer le ressenti dans la traversée de la maladie.

« Un certain petit Chaperon Rouge », insiste sur l'intérêt de ne plus transmettre le fardeau des histoires familiales aux nouvelles générations.

« Quelques mots » égrainent des haïku.

Présences:

samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Michel Chevallier

Je vis dans la conviction qu’écrire est la seule chose que je sache faire. C’est certes un peu exagéré, je sais cuisiner des oeufs au plat ou mener un bateau à voile, mais les mots sont mon univers de prédilection. Dès l’enfance, ils m’ont servi à me protéger du monde et le décrivant mais aussi en le rêvant.

 

Adulte, j’ai été journaliste de presse écrite (quoi d’autre ?), puis la plume de divers hommes politiques genevois, avant de me lancer dans l'écriture romanesque. Le savoir-faire, l’usage des mots, la passion du mot juste, de l’image qui touche, qui fait sourire ou surprend, tout cela je l’avais. Il me manquait l’accès à mon imaginaire, nourri en fait des étapes de ma vie.

 

Une maladie m’a ouvert cet accès à 50 ans passés, et, depuis, je vis le bonheur de recréer des univers sur le papier et de faire vivre des personnages qui me ressemblent plus que je ne l’imagine en les créant. Et ne pensez pas que cela en fait des clones : au contraire, c’est moi qui me diversifie en leur donnant vie.

Présences:

samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Sabine Dormont

Les questions de justice sociale occupent une place de choix dans les six recueils de nouvelles et cinq romans que Sabine Dormond a publié à ce jour chez différents éditeurs suisses, belges et français, dont BSN Press, Luce Wilquin et Mplus. Désireuse de réunir des gens qui partagent la même passion, Sabine Dormond anime aussi des ateliers d’écriture et des tables rondes. Elle a présidé pendant 6 ans l’Association vaudoise des écrivains et co-fondé en janvier 2011 un cercle littéraire appelé Les Dissidents de la pleine lune. Elle rédige par ailleurs des chroniques littéraires pour le journal en ligne "Bon pour la tête" et pour le" Riviera-Chablais". Plusieurs de ses nouvelles ont été primées à des concours.

 

Site personnel: https://www.recits.ch

Retrouvez sa bibliographie sur le site sous l'onglet "Livres"

Présences:

samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Copyright photo @Rromir Imami

Yolande Favre

Alors je suis partie…  J'ai voyagé, j'ai écrit…

 

Voyager, écrire : mélange de solitude et de rencontres, de réflexions et d'interrogations, ingérence dans les mystères du monde et les aléas de la vie… De ma vie, avec tous les inconnus qu'elle recèle et qu'il reste à découvrir: soulever un pan du voile, des voiles innombrables et indéchiffrables.

 

Si mes poèmes s'écrivent sur la route, en chemin, en mouvement, au soleil ou sous la pluie ou la neige, instantanés d'un lieu et d'un moment, les textes attendent des périodes plus calmes pour émerger et se mélanger à d'autres souvenirs, parfois des années plus tard, et travestir ainsi le réel qui a perdu sa réalité au fil et au filtre du temps. Mais la puissance des événements demeure malgré les égarements et les soubresauts de la mémoire.

 

Et s'il fallait préciser  la date ou l'époque de ces événements, je dirais en souriant que "c'était il y a longtemps, quand  les hippies s'en allaient fureter en Orient ou ailleurs, quand  l'auto-stop était un moyen simple et naturel de se déplacer, donc… dans quelques  vies antérieures déjà"!

 

Et si autrefois  j'étais  partie me cacher aux quatre coins du monde, je me balade maintenant, toujours attentive et vigilante, entre les pages des livres.

 

Et si les mots transcendaient, sans se perdre dans l'illusoire et l'éphémère…  …  … ne resterait alors qu'à traverser ce monde ou les pages d'un livre, les yeux et le cœur grands ouverts.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Jeanne K. Fournier

Depuis toute petite, le quotidien de Jeanne K. Fournier est peuplé de créatures mystiques et de contes merveilleux au point d'en crayonner ses bancs d'école.

 

Hypersensible et rêveuse, elle se nourrit des univers d'artistes, écrivains et de pop culture.

 

À l'aube de ses trente ans, un songe trop bref lui donne l'impulsion de prendre elle-même la plume pour y replonger. Son premier roman, Zorya, est né, ainsi que le plaisir de laisser libre cours à son imagination pour créer ses propres histoires.

 

Depuis sa petite cité médiévale entourée de forêts, elle donne désormais vie à des personnages dont les émotions sont au cœur du récit.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Catherine Gaillard-Sarron

Mère de trois enfants adultes, je me consacre à l’écriture depuis 2009.

 

Passionnée par les livres, j’aime écrire autant que lire. Je trouve préférable de raconter des histoires plutôt que d’en faire. Je pratique des formes littéraires diverses, passant de la poésie au conte et de la nouvelle au roman, touchant à tous les genres. Une trousse littéraire bien garnie qui me permet d’ajuster le fond à la forme et de révéler plus précisément les multiples facettes de l’être humain. Le plus important étant de transmettre des émotions vraies, de créer du lien et de relier les esprits, car écrire c’est avant tout fabriquer de l’humanité.

 

Je crois au caractère pédagogique de la création fictive qui permet au lecteur d’expérimenter sans danger la grande aventure humaine en s’identifiant à des personnages qui lui ressemblent et le relie à ses frères humains. Une sorte d’apprentissage de la vie et de sa propre humanité à travers celle de l’autre. L’autre, notre semblable, qui est le miroir de soi et avec lequel on peut partager sa vision du monde et ses émotions, le véritable enjeu de l’écriture.

J’aime à dire que je suis dans toutes mes histoires mais dans aucune en particulier. L’écriture un est puzzle dans lequel se dissimule l’auteur. Encore faut-il avoir toutes les pièces 😉 !

 

À ce jour j’ai publié vingt et un recueils de poèmes dont « Ex-Slamation » en avril 2024, dix recueils de nouvelles et six romans. Un essai romancé « Révélation » et un recueil de poèmes « La face cachée du monde » paraîtront fin 2024.

 

Site personnel: https://www.catherine-gaillardsarron.ch/

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

lundi 16 septembre

Copyright photo @Erika Stump

Christiane Givord

Spécialité littéraire : poèmes… Ce sont les gens de la foire qui le disent, merci, me voici très honorée. C’était un reproche jadis, presque une accusation de vice caché, quand j’écrivais pour la presse, que je faisais simplement de mon mieux. Puis un artiste aîné & prestigieux m’a enseigné que les beaux titres sont ceux que l’on vous donne, & non ceux que l’on revendique. Donc poèmes, c’est un présent. Cadeau. C’est arrivé sans que j’aie su voulu chercher rythme & son: c’était dedans, sans mérite ni ambition. Libérée de la presse, le seuil fut franchi d’être baptisée par un clan, un maître conteur me fait l’accroche, puis des slameurs divers, d’hivers & dits verts m’adoptent. Beaucoup de lustres m’avaient traversé déjà, je fus sur scène avec un fous z’y tout, Déjà Tard, tenu en l’air dans l’explosion du temps perdu par quelques racines amères, un prince Eugène, une Péronelle, en mâle, en femelle, l’impossible rencontre qui fait des ardents de jadis mon présent d’assez. Voilà, c’est bon, c’est fait, silence, en tâche d’oublier les forfaits. Puis Erika Stump passe par là, jette son œil d’accoucheuse & lance : T’aurais pas oublié les dessins ? J’avais justement un problème avec un code barre qui annonçait la date de péremption de mes synapses dans les couleurs même de celui qui annonçait au survivant Noé qu’Il ne détruirait plus le monde. Collision, confusion, évasion : même en chaos j’y suis. & m’y revoilà.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

lundi 16 septembre

Copyright photo @Erika Stump

Jean-François Jobin

Je me demande ce que je pourrais dire me concernant pour que les visiteurs aient envie de venir voir mes livres et de les lire. J'ai enseigné le français et la philosophie à Bienne pendant 35 ans, j'ai été mêlé aux travaux qui ont donné naissance au Plan d'études romand, j'ai formé des adultes à l'usage des outils numériques dans l'enseignement, et il m'arrive encore de le faire, mais pour les introduire à la philosophie.

 

D'ailleurs, pour des raisons existentielles, j'ai dû réfléchir à la manière dont peuvent s'articuler la foi chrétienne et la philosophie, justement, et comme l'écriture est pour moi un bon moyen pour penser, j'en ai tiré deux livres. Enfin, moitié par défi, moitié par envie de raconter des histoires, je me suis mis à écrire des romans qui marient le polar et le thriller, qui abordent des enjeux sociétaux forts, avec un ancrage résolument local.

 

Mes livres :

La Poursuite du vent, PBU, Genève, 1990   

La Sagesse ou la vie. Le christianisme est-il soluble dans la philosophie ?, AD éditions, Prêles, 2010   

Chasseral love, roman, Éditions Mon Village, Saint-Croix, 2019   

Le Prix du hasard, roman, Éditions Mon Village, Saint-Croix, 2024

 

Site personnel (sous forme de blog): https://www.jfjobin.com/

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Claude Maier

Fribourgeois, je suis né à Berne, le 08.08.1948. Après la scolarisation primaire dans ma ville natale, j’ai passé cinq ans dans un internat à Fribourg, ville où j’ai acquis, par la suite, une formation de journaliste et de photographe.

 

Passionné d’écriture, grand rêveur et sensible aux injustices dont est victime une partie de l’humanité, je me suis engagé dans le domaine social, en Suisse, en France et, pendant six ans, en Colombie. Cette expérience a été la source d’inspiration de mon premier roman.

 

Retraité depuis 2013, amoureux de la nature, je passe des heures à marcher ou à voyager en transports publics, la plupart du temps avec mon appareil photo. Qu’il soit réel ou imaginaire, le monde découvert lors de mes escapades imprègne mes écrits. Chaque rêve peut devenir une histoire.

 

Mes livres :

Noaluen, la Véragre : Éditions Soleil Blanc, Martigny (roman), 2023

Policarpa, le silence de ceux qui hurlent : réédité aux Éditions Soleil Blanc, Martigny (roman), 2022

Escapades à cœur nu : Éditions Soleil Blanc, Martigny (textes poétiques), 2019

De Cressier à Posat, au gré de l'imaginaire : Éditions à la carte, Sierre (nouvelles), 2013

Le secret de Pacifique Ruffieux : Éditions à la carte, Sierre (roman), 2009

 

Site personnel: https://www.policarpa.ch/

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Copyright photo @Alain Wicht, La Liberté

Jean-Marie Reber

Né au sortir de la deuxième guerre mondiale, plus précisément le 18 juillet 1946, Jean-Marie Reber passera son enfance entre la Belgique, le Maroc et la Suisse.

 

C’est dans notre pays qu’il fera ses études, dans un premier temps en droit à Neuchâtel, puis de journalisme à Lausanne.

 

Tout frais sorti du centre de formation lausannois, il aiguisera sa plume tout d’abord au Nouvelliste puis à l’Express (devenu aujourd’hui ArcInfo).

 

Le 1er mars 1981, date qui tombe fort à propos, il entame une longue carrière de Chancelier d’Etat de la République et canton de Neuchâtel. Il quittera cette profession au milieu de l’année 2009.

 

En 2009, justement, il utilisera sa plume, ou son clavier, pour écrire « La vie de château », un traité relatant son expérience de plus de 28 ans au service de l’Etat de Neuchâtel.

 

S’en suivent divers romans, dont six policiers.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Copyright photo @Rromir Imami

Martine Roland

Philologue classique à la retraite, et active dans la problématique de l’autisme, Martine Roland a l’écriture, la lecture, l’art, la nature et sa protection, la psychologie et la politique internationale comme passions. Ses cinq romans littéraires, publiés à compte d’éditeur, sont des thrillers à forte teneur psychologique, parfois noirs. Deux ont été « remarqués », le premier, « C’est un secret entre nous » par une sélection des Lettres belges en 2017 pour l’envoi à l’étranger dans les pays disposant d’instituts français, et le deuxième, « Novaya Era ou la femme qui perdit deux fois la tête » par un premier prix de la Critique au Salon international de Mazamet en 2018. Le cinquième, « Des amours de soie » a été présélectionné pour la finale d’un concours littéraire en décembre 2024.

 

  • C'est un secret entre nous, Éditions Memory, 10 février 2016 – thriller psychologique, noir. Sélectionné par les Lettres belges pour l’envoi à l’étranger, 2017

  • Novaya Era ou la femme qui perdit deux fois la tête, Éditions Academia, 10 avril 2017, thriller sociopolitique dans les pays baltes, 1er Prix de la Critique au Salon international du Livre de Mazamet (Jury indépendant), 2018

  •  Barnabé, c’est moi ! Éditions Academia, 2018, roman noir, thriller psychologique

  • Cabine 288, rue Brigal, Le Lys bleu Editions, Paris, 2019, tragicomédie belge à grand suspense

  • Des Amours de soie, Academia, Collection belge Noirs desseins, octobre 2023, thriller psychologique, noir. (présélectionné pour la finale aux éditions du Frigo, décembre 2024)

 

Le début du roman a été sélectionné parmi d'autres textes, lors d'un concours d'écriture inter bibliothèques FWB et Grand-Est (France), sur le thème « Passion », (Remise du 1er Prix le samedi 20 mai 2017 à Bièvre) et a été publié dans un recueil « Passions » publié aux Éditions KER, sous le titre Milosz ou la loi de la tégénaire.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Marianne Schneeberger

Je suis née dans le vallon de St-Imier (BE). A dix ans, j'écrivais l'histoire de Tiki, un oiseau blessé que je n'avais pas réussi à sauver. Cet épisode a provoqué à la fois un grand chagrin d'enfant, et une irrésistible envie d'écrire.

Après avoir suivi les cours de dessin à l'école d'art de La Chaux-de-Fonds, j'ai découvert l'aquarelle en Hollande et ai préparé, à Leyde (Hollande) un diplôme en illustration. De retour à Cressier-Neuchâtel avec ma famille depuis 1992,  je me consacre à l'écriture et l'illustration d'albums-jeunesse,  et expose régulièrement en Suisse romande.

 

Mes histoires pour enfants sont intimement liées aux événements qui peuplent ma vie. J'ai eu le plaisir d'en publier une vingtaine, parfois en collaboration avec des auteur.e.s de la région. En 2013, j'ai co-réalisé un livre expliquant la vigne aux enfants, écrit par mon voisin vigneron.

 

Mon album « La journée avec mes petits-enfants » relate les moments partagés par une grand-maman girafe et ses petits-girafons.  Cette histoire a été largement inspirée par mon entourage familial.

Actuellement, je consacre du temps à l'écriture d'un roman, ce qui constitue une nouvelle étape dans mon parcours.  Récemment, j'ai rejoint le comité de l'AENJ.

 

Site personnel: https://www.aquarellealacarte.ch

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Copyright photo @Rromir Imami

Roger Simon-Vermot

Roger Simon-Vermot, dit aussi Simon-Vermot lorsqu’il signe ses romans, est né au Locle (NE) où il a fait un apprentissage de typographe. Très vite intéressé par l’écriture, il devient journaliste, en intégrant notamment les rédactions de l’Illustré et du journal Coopération, avant de créer une agence de presse et publicité. Dans ce cadre, il conçoit différents magazines, devient rédacteur en chef de la revue vaudoise du 700e anniversaire de la Confédération, du Journal du Bicentenaire de la Révolution vaudoise puis rédacteur pour la Suisse romande de l’organe interne d’Expo 01-02. Durant quinze ans, il dirigera le fameux almanach «Le Messager boiteux» tout en collaborant à divers journaux et magazines.

Parmi la douzaine de livres qu’il a publiés jusqu’ici, citons «BDPhiles et Phylactères», une introduction à la bande dessinée, «Horrifiantes histoires du Messager boiteux», «PT de rire», illustré par Mix et Remix, «Illusion d’optique» ou «Putain d’AVC» qui ont obtenu un beau succès de librairie. Tout comme la série de thrillers qu’il a publié aux Editions du Roc à Saint-Imier. Ceci, ajouté à un demi-douzaine d’ouvrages collectifs.

Roger Simon-Vermot est également l’auteur du scénario de «Eden Weiss», la bande dessinée officielle du Sept centième anniversaire de la Confédération suisse et parolier d’«Une autre vie», chanson gagnante de «La Grande Chance», émission concours de la RTSR. Il a également écrit une série de pièces radiophoniques policières sous le titre de «l’Agence Helvétie» diffusées sur les antennes de la Radio romande. C’est là aussi qu’il a animé durant environ un an «Samedi Soir», une séquence d’une heure consacrée au Neuvième Art.

Egalement peintre à ses heures, Roger Simon-Vermot est membre de la Société Suisse des Auteurs et de l’Association des écrivains neuchâtelois et jurassiens. Il se consacre désormais à son oeuvre romanesque.

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dimanche 15 septembre

Lundi 16 septembre

Laurent Vivante

Pourquoi l’écriture ?

 

Le fait de poser des mots, des phrases, des histoires et des rêves sur le papier m’a libéré de divers carcans. D’une part, celui d’une partie importante de ma timidité. D’autre part, celui des frustrations subies, en tant qu'étudiant, par les limites ridicules exigées par l’exercice des « dissertations ». Mon imagination galopante passait mal et débordait largement du cadre absurde qui était imposé.

 

Du coup, j’ai tenté diverses approches. De 17 à 31 ans, c’est la poésie et ses divers façonnages possibles qui ont rythmé mes écrits. Plus tard, le temps me manquant, je me suis consacré à ma famille et durant plus de vingt ans, c’est la lecture qui a pris le pas. Lire de grands auteurs du passé, comme des auteurs régionaux actuels, m’a fait découvrir l’effet kaléidoscopique et sans frontières de l’écriture.

 

J’adore manipuler cette langue que je considère comme une des plus romantiques. Alors, à 57 ans, je me lance afin d’assouvir cette envie quasi impérieuse de faire couler l’encre sur une feuille. Et, au final, c’est une romance dictée par une rencontre inattendue qui est publiée sous le titre « Dans les yeux de Jordana ».

 

Mon rêve d'accoucher d'un roman s'est avéré. Ce qui est encore plus déconcertant, c’est qu’au moment où j’écris ces quelques lignes, je sens que j’y ai vraiment pris goût et mon troisième roman est en route.

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lundi 16 septembre

Copyright photo @Rromir Imami

Claude Zurcher

Né en 1950 dans la Jura neuchâtelois. Éducateur de rue durant sa vie professionnelle, ses essais depuis une vingtaine d’années traitent essentiellement de la question identitaire.

 

Auteur et éditeur, il imprime ses livres auprès des ateliers protégés de la Fondation Alfaset à la Chaux-de-Fonds.

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samedi 14 septembre

dimanche 15 septembre

lundi 16 septembre